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Zverev : « Si je n’ai jamais travaillé avec un entraî­neur alle­mand, je sais que c’est peut‐être à cause de la menta­lité, ça ne m’irait pas trop »

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Tête de série numéro 4 de l’ATP 250 de Doha qui a débuté ce lundi, Alexander Zverev, lors de sa confé­rence de presse d’avant tournoi, a expliqué pour­quoi il avait l’ha­bi­tude de choisir des entraî­neurs espa­gnols, lui qui travaille désor­mais avec Sergi Bruguera après avoir colla­boré briè­ve­ment avec Juan Carlos Ferrero et David Ferrer.

« La menta­lité. Je l’ai beau­coup dit. Je pense que travailler avec moi n’est parfois pas facile, car j’exige beau­coup. J’exige beau­coup de moi‐même. Je suis une personne extrê­me­ment travailleuse, à mon avis, quand il s’agit de tennis, quand il s’agit de l’as­pect physique du tennis, aussi, quand il s’agit de travail en salle. Je pense qu’il doit y avoir une certaine menta­lité de la part d’un entraî­neur pour pouvoir gérer cela. Si je n’ai jamais travaillé avec un entraî­neur alle­mand, je sais que c’est peut‐être à cause de la menta­lité, ça ne m’irait pas trop. J’ai toujours dit que j’avais adoré travailler avec David (Ferrer). Pour être honnête, nous ne l’au­rions jamais quitté s’il n’y avait pas eu le Covid à l’époque, car les circons­tances n’étaient pas propices aux voyages. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.