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Daniil Medvedev : « Si vous obligez un jeune à jouer avec un revers à une main, je dirais que c’est plus un incon­vé­nient qu’un avantage »

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Australian Open - Melbourne - 23�12025

Qualifié en finale à Dubaï, où il affron­tera Tallon Griekspoor (25e mondial) ce samedi pour tenter de remporter le 23e titre de sa carrière, Daniil Medvedev s’est demandé si un joueur avec un revers à une main pouvait gagner un Grand Chelem aujourd’hui. Le dernier en date reste Dominic Thiem lors de l’US Open 2020. 

« Je pense que tout est possible. Si vous obligez quel­qu’un à jouer avec un revers à une main quand il est jeune, je dirais que c’est plus un désa­van­tage qu’un avan­tage. Il existe des joueurs excep­tion­nels avec un revers à une main, comme Roger à son époque. C’est possible. On ne sait jamais. Par exemple, j’avais l’im­pres­sion que lorsque Dominic Thiem ne jouait pas à son meilleur niveau, on pouvait cibler son revers, attendre qu’il commette des erreurs, qu’il fasse des slices. Quand il jouait à son meilleur niveau, j’avais l’im­pres­sion que son revers était meilleur que son coup droit, et son coup droit est plutôt bon. Tout est possible. Mais en général, je pense que dans le jeu actuel, c’est plutôt un désa­van­tage », a répondu le vain­queur de l’US Open 2021 dans des propos rapportés par The Tennis Gazette.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.