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Corretja : « Le fait que Djokovic ait perdu la finale à Bercy peut l’aider à soulager un peu le senti­ment qu’il ne peut pas perdre »

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En perdant face à Holger Rune en finale du Masters 1000 de Paris‐Bercy il y a un peu plus d’une semaine, Novak Djokovic a subi sa première défaite sur le circuit prin­cipal depuis son quart de finale de Roland‐Garros contre Rafael Nadal le 31 mai dernier. Ce revers peut avoir un effet béné­fique sur le Serbe selon Alex Corretja, très élogieux envers Nole au micro d’Eurosport.

« Je pense que la moti­va­tion de Novak en ce moment est d’es­sayer de gagner tout ce qu’il joue, parce qu’il a gagné presque chaque fois qu’il a mis les pieds sur le court, donc sa confiance doit être énorme. Le fait qu’il ait perdu la finale à Bercy peut l’aider à soulager un peu le senti­ment qu’il ne peut pas perdre. Maintenant il sait qu’il peut perdre, gagner le Masters est impor­tant. Ce sont des points gagnés pour la saison suivante, en essayant d’être bien placé, parce qu’à la fin, vous ne voulez pas être à la huitième ou à la septième place, car alors vous pouvez affronter des adver­saires plus diffi­ciles en quarts. Donc chaque fois que vous grimpez dans le clas­se­ment, cela vous aide à être un peu plus serein pour l’avenir. Je pense qu’il est un gagnant et qu’il a montré qu’il en était un. Il aime montrer qu’il est meilleur que les autres. C’est pour­quoi je pense que pour Novak, c’est un tel soula­ge­ment de pouvoir jouer. Il est heureux parce qu’il se montre à lui‐même et aux autres qu’il est toujours là comme l’un des gars les plus forts. »

Djokovic démar­rera son Masters contre Stefanos Tsitsipas ce lundi soir. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.