Quand en conférence de presse, on demande à Novak Djokovic s’il existe des limites au‐delà desquelles le joueur en souffrance ne peut pas aller, le Serbe répond par un cours de résilience. Attention, document…
« Je ne pense pas qu’il y ait de limite. C’est vraiment dans ta tête. Il s’agit de la perspective et de l’approche de la façon dont vous voyez les choses à un moment donné. Bien sûr, lorsque vous traversez des difficultés physiques, cela affecte votre jeu et le côté mental. L’adversaire aime vous voir à terre et tente par tous les moyens de prendre le dessus dans le match. Il n’y a pas de potion secrète ou de voie vers le succès. Je pense qu’il est toujours important de garder un esprit ouvert, des oreilles ouvertes et d’apprendre de chaque expérience dans l’espoir de pouvoir utiliser certaines leçons à l’avenir. Bien sûr, il y a différentes façons de procéder. Nous sommes tous différents. Certaines personnes utilisent des exercices mentaux et d’autres choses. D’autres utilisent des messages subconscients ou font certains types de choses pour se concentrer. Il est également possible d’avoir une équipe, une personne ou un objet qui vous aide à trouver votre chemin. Cinq minutes peuvent vous faire perdre un match entier, voire moins. C’est pourquoi ce sport est magnifique. Il faut juste apprendre en permanence. »
Publié le samedi 19 novembre 2022 à 09:40



