AccueilATPATP – FinalsDjokovic : « Être numéro 1 ? Le défi ultime de notre sport »

Djokovic : « Être numéro 1 ? Le défi ultime de notre sport »

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Redevenu numéro 1 mondial depuis lundi dernier, Novak Djokovic n’était pas inquiet après sa défaite en finale de Paris et aborde le Masters avec le senti­ment du devoir accompli. Il revient notam­ment sur l’im­por­tance de son coach, Marian Vajda. Extraits.

Sur le fait de rede­venir le numéro 1 mondial juste avant le Masters…
« Être numéro 1 mondial, c’est certai­ne­ment le défi ultime de notre sport avec les finales de Grand Chelem. C’est le sommet de ma saison. Je suis très fier de cette réali­sa­tion et cette année est parti­cu­liè­re­ment spéciale en raison de l’en­semble du processus et du chemin parcouru au cours des 15 derniers mois. En parti­cu­lier, les 8–10 derniers mois. Après la chirurgie du coude de février, il me semblait assez impro­bable que je sois dans la posi­tion n° 1 de fin d’année. Pas seule­ment à cause du clas­se­ment, 22ème, mais aussi à cause de ce que je ressen­tais sur le terrain et de la façon dont j’ai joué, mais il y avait toujours une partie de moi qui croyait pouvoir revenir et je n’ai jamais pensé que c’était impossible. »

Sur son coach, Marian Vajda …
« Tout d’abord, je dois dire que Marian est plus qu’un coach pour moi. C’est un ami, il fait partie de la famille, c’est une personne sur laquelle je peux toujours compter. Même lorsque nous n’avons pas travaillé ensemble pendant 12 mois, nous commu­ni­quions de près, parlions de la vie, de la famille et du tennis. Nous avons cette rela­tion qui a un lien indes­truc­tible. Espérons que cela reste comme ça pour le reste de ma vie. 
Le revoir comme entraî­neur était un régal pour moi. À cette époque, je me sépa­rais de Radek (Stepanek) et d’André (Agassi) et déci­dais dans quelle direc­tion je voulais aller. À ce stade de ma carrière, je devais revenir à la base et avoir les gens de mon entou­rage qui me connaissent et peuvent contri­buer à mon jeu et à ma vie et tirer le meilleur de moi‐même. Avoir Marian à bord a certai­ne­ment beau­coup contribué à ce succès. » 

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