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Medvedev, vain­queur de Rublev qui est aussi le parrain de sa fille : « Je ne sais pas ce qu’il en est pour lui, mais pour moi les amis ça n’existe pas sur le court, il n’y a que des ennemis »

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Quelques jours après avoir confié qu’il était désa­gréable pour lui d’af­fronter régu­liè­re­ment son ami Andrey Rublev, qu’il a récem­ment nommé parrain de sa fille âgée d’un an, Daniil Medvedev, plus compé­ti­teur que jamais, a confié après sa victoire face à son compa­triote ce lundi soir sur le Masters de Turin qu’il n’y avait pas de place pour l’amitié une fois sur le court. 

« Pour être honnête, je ne sais pas ce qu’il en est pour lui, mais pour moi les amis ça n’existe pas sur le court, il n’y a que des ennemis. J’essaie simple­ment de gagner le match. Je ne pense à rien d’autre. Mais quand le dernier point est terminé, c’est comme si j’étais désolé pour lui, il a perdu le match. Mais c’est la même chose pour lui s’il me bat. L’année dernière, il m’a battu de manière brutale. Pendant un ou deux jours, j’ai senti qu’il était un peu timide pour me parler, qu’il prenait soin de moi. C’est la même chose. Vous essayez toujours de le regarder et de voir si demain nous pour­rons parler comme d’ha­bi­tude. Je vais lui dire bonne chance, vas‑y pour les prochains matches, et il va proba­ble­ment me dire la même chose. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.