AccueilATPATP - FinalsRaonic : "Je suis dans une bonne situation"

Raonic : « Je suis dans une bonne situation »

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Milos Raonic est le deuxième joueur à valider sa place dans le dernier carré du Masters, une première pour un Canadien, suite à sa victoire sur Dominic Thiem (7–6(5) 6–3). En confé­rence de presse, Milos Raonic est revenu sur la présence de John McEnroe mais aussi sur la possi­bi­lité de terminer l’année à la troi­sième place mondiale.

Milos, tout a fonc­tionné au cours de cette rencontre ?

« J’ai fait beau­coup de bonnes choses aujourd’hui (lire ce jeudi). J’ai su mettre plus d’intensité quand j’ai eu l’occasion dans le tie‐break mais aussi au début et à la fin du deuxième set. Il y a des raisons d’être fier car j’ai joué sous pres­sion, je voulais vrai­ment sortir des groupes. Je voulais me donner une chance d’être en demi‐finales. »

Dans les gradins, on a aperçu John McEnroe…

« Je savais que John (McEnroe) allait venir. Il avait d’autres obli­ga­tions. J’ai discuté avec lui hier soir (lire ce mercredi). C’est un plaisir de l’avoir. Il partage beau­coup avec moi, il me donne des conseils. J’ai énor­mé­ment de respect pour lui. Je crois qu’il part demain, donc malheu­reu­se­ment il ne sera pas présent lors de mon prochain match. Mais nous serons en contact. »

À Bercy, vous aviez dit avoir besoin de 5 à 10 jours… Comment vous sentez‐vous ?

« Je suis très heureux de la situa­tion dans laquelle je suis main­te­nant. Je suis très satis­fait d’avoir pu jouer à un aussi bon niveau au cours de mes trois matchs. »

A la fin du Masters vous pouvez être numéro trois mondial. En quoi cela est‐il important ?

« C’est immense pour moi. Cette année, je voulais gagner mon premier Grand Chelem mais je n’y suis pas parvenu. C’était ma plus grande moti­va­tion en venant ici et en essayant de guérir le plus rapi­de­ment possible afin de pouvoir jouer. Je suis dans une bonne situa­tion. Maintenant, beau­coup de choses vont se jouer demain (en réfé­rence au match entre Andy Murray et Stan Wawrinka) mais j’ai bien fait de me donner cette opportunité. »

De votre envoyé spécial à Londres