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Thiem : « Jouer sans public est aussi fati­guant que de vivre dans une bulle »

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Satisfait d’avoir pu prendre sa revanche sur Stefanos Tsitsipas à l’oc­ca­sion du premier match du Masters londo­nien, Dominic Thiem s’est égale­ment exprimé sur les diffi­cultés d’évo­luer dans de telles condi­tions. Entre bulle sani­taire et absence totale de spectateurs.

« Physiquement, je pense que c’est l’année la plus facile que nous ayons jamais eue. Aujourd’hui était mon 30e match sur la tournée. Ce n’est pas un grand nombre, mais je pense que la chose la plus fati­gante est de jouer ces matchs sans public. Si vous obtenez une victoire comme celle‐ci, il n’y a aucune émotion à obtenir sans l’am­biance des 17 000 personnes norma­le­ment présentes. C’était match très diffi­cile contre un grand Tsitsipas. Jouer sans public, c’est aussi fati­gant que de vivre dans une bulle. Normalement, quand on a une journée fati­gante, ce que l’on veut, c’est pouvoir sortir en ville, visiter de bons restau­rants et être avec les gens. Il y a beau­coup de colères et pour­tant, nous devons être recon­nais­sants envers les tour­nois pour tout ce qu’ils font pour que le tennis ne s’ar­rête pas. C’est un senti­ment para­doxal », a déclaré l’Autrichien lors de la confé­rence de presse d’après match. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.