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Le Français Royer, qui va vivre sa première finale : « J’ai cassé des raquettes, j’ai pété des câbles, j’ai insulté la terre entière sur les terrains ! J’avais envie de passer un cap là‐dessus cette année »

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2025 US Open

Dans des propos relayés par L’Equipe après sa victoire contre Corentin Moutet, syno­nyme de première finale sur le circuit prin­cipal, Valentin Royer a expliqué son calme sur le court. 

« Ah, j’ai dû le travailler. Énormément ! Mentalement, je suis quel­qu’un qui va dans tous les sens. Dans la vie de tous les jours, mon cerveau va à 10 000. Je pense à plein de choses en même temps. C’est une bonne chose sur le terrain parce que je suis ‘éner­gé­tique’, j’ai de l’énergie à revendre sur le terrain. Mais il faut savoir contenir cette énergie dans les moments de pres­sion d’un match, et c’est tout le travail mental qu’on a réalisé avec mon entraî­neur, mon prépa­ra­teur mental. Mais ça n’a pas tout le temps été comme ça. J’ai cassé des raquettes, j’ai pété des câbles, j’ai insulté la terre entière sur les terrains ! J’avais envie de passer un cap là‐dessus cette année. Il n’y a rien d’ac­quis. Peut‐être que demain, il y aura quelque chose qui va essayer me faire dégou­piller. Ça sera un nouveau challenge. »

En finale de l’ATP 250 de Hangzhou, le Français de 24 ans (88e mondial) affron­tera Alexander Bublik. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.