Dans des propos relayés par L’Equipe après sa victoire contre Corentin Moutet, synonyme de première finale sur le circuit principal, Valentin Royer a expliqué son calme sur le court.
« Ah, j’ai dû le travailler. Énormément ! Mentalement, je suis quelqu’un qui va dans tous les sens. Dans la vie de tous les jours, mon cerveau va à 10 000. Je pense à plein de choses en même temps. C’est une bonne chose sur le terrain parce que je suis ‘énergétique’, j’ai de l’énergie à revendre sur le terrain. Mais il faut savoir contenir cette énergie dans les moments de pression d’un match, et c’est tout le travail mental qu’on a réalisé avec mon entraîneur, mon préparateur mental. Mais ça n’a pas tout le temps été comme ça. J’ai cassé des raquettes, j’ai pété des câbles, j’ai insulté la terre entière sur les terrains ! J’avais envie de passer un cap là‐dessus cette année. Il n’y a rien d’acquis. Peut‐être que demain, il y aura quelque chose qui va essayer me faire dégoupiller. Ça sera un nouveau challenge. »
En finale de l’ATP 250 de Hangzhou, le Français de 24 ans (88e mondial) affrontera Alexander Bublik.
Publié le lundi 22 septembre 2025 à 18:14