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Arthur Fils (frustré en Amérique du Sud) : « Jouer à Lyon ou à Rio, ça n’a stric­te­ment rien à voir. Je vais en tirer des leçons et en discuter avec mon équipe, je pense qu’on a pas mal de choses à se dire sur cette tournée »

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Auteur d’une mauvaise tournée sud‐américaine sur terre battue (trois défaites en quatre matchs), Arthur Fils a déjà un peu retrouvé le sourire sur dur à l’oc­ca­sion du Masters 1000 d’Indian Wells où il a battu au premier tour le Portugais Nuno Borges (43e) : 7–6 (5), 6–2.

Après sa victoire, qui lui permettra de retrouver Alejandro Davidovich Fokina en 32es de finale, le Français de 19 ans, 43e mondial cette semaine, est revenu pour L’Equipe sur son mois de février très compliqué. 

« Si c’était à refaire, peut‐être que je le ferais, mais d’une manière un peu diffé­rente. Ce ne sont pas les mêmes condi­tions. Il y a l’hu­mi­dité, c’est très physique, la terre est très lente. Je joue contre des mecs qui ont vrai­ment l’ha­bi­tude d’être là‐bas. C’est vrai­ment diffé­rent comparé à l’Europe. Jouer à Lyon ou à Rio, ça n’a stric­te­ment rien à voir. Mais c’est une bonne expé­rience. Bon, je n’ai pas gagné de match, enfin un seul. Je vais en tirer des leçons. Je vais en discuter avec mon équipe, je pense qu’on a pas mal de choses à se dire sur cette tournée. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.