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« Aujourd’hui, à part Carlos Alcaraz et Stefanos Tsitsipas, on est à l’usine. C’est bien pour cela que le tennis se meurt. On a des matchs où les mecs sont inter­chan­geables, tu ne sais même plus qui c’est », estime Benoît Maylin

20013

Auteur d’un nouveau coup de gueule lors de l’émis­sion Sans Filet sur Winamax TV, Benoît Maylin, qui compa­rait l’ac­tuel Top 10 mondial à celui de 2015 et 2005 (voir ci‐dessous), a estimé que le jeu était devenu beau­coup trop stéréotypé. 

« En 2015, il y avait une variété de joueurs, une variété de jeu, il y avait du roman­tisme dans le tennis. Après tu aimais ou tu n’ai­mais pas mais au moins il y avait un peu de tout. Mais là, aujourd’hui, en 2025, à part Alcaraz et Tsitsipas, on est dans le taylo­risme du tennis avec des mecs qui s’en­voient des sacs dans tous les sens pendant des heures et des heures et c’est ça qui tue le tennis. C’est parce qu’on a plus de variété. On est arrivé à un stade où les mecs sont telle­ment bien préparés physi­que­ment sont telle­ment bien préparés dans leur tronche qu’à un moment ou un autre, c’est quoi l’ou­ver­ture ? Donc il faut un petit génie qui retrouve le tennis d’avant où, super, il nous fait des trucs surpre­nants. On est à l’usine. C’est bien pour cela que le tennis se meurt. On a des matchs où les mecs sont inter­chan­geables, tu ne sais même plus qui c’est. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.