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Benoît Maylin, qui ne parle pas d’Alcaraz et Sinner : « J’ai rare­ment vu quel­qu’un capable de mettre autant de puis­sance dans la balle »

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Tombeur de Karen Khachanov en sauvant deux balles de match au deuxième tour du Masters 1000 d’Indian Wells (4−6, 7–6, 6–4), Joao Fonseca continue de faire beau­coup parler de lui. 

Lors de la dernière émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Benoît Maylin n’a pas tari d’éloges à l’égard du phéno­mène brési­lien (35e mondial à 19 ans), bien qu’il s’in­quiète de la « folie » autour de lui. 

« Sa puis­sance de frappe me sidère, c’est complè­te­ment fou. J’ai rare­ment vu quel­qu’un capable de mettre autant de puis­sance dans la balle. Fonseca est impres­sion­nant. Pourtant, t’as pas l’im­pres­sion qu’il frappe comme une mule. J’ai encore un doute sur son QI tennis, on va voir comment ça évolue, on va voir comment il grandit, c’est un gamin, il est super, il est impres­sion­nant. Il faut voir la hype qu’il y a autour de lui, c’est n’im­porte quoi. Il va falloir qu’il digère, enfin qu’il boive tout ça, il va falloir qu’il prenne tout ça. Qu’est‐ce qu’il va en faire ? Moi j’avoue que je ne sais pas. Il y a Agassi qui vient le voir à Rio, qui lui parle, tout le monde parle beau­coup sur Fonseca, et puis on parle des pères du tennis qui sont tous en train de dire, il faut qu’il fasse ci, il faut qu’il fasse ça. Là, tout le monde est en train de dire que ce serait bien que Ferrero aille s’oc­cuper de Fonseca. Est‐ce que ce garçon va être top 5 ? Après, troi­sième homme, tout ça, je m’en fous. Mais est‐ce que ce gars‐là va être top 5 ? Top 10 ? Je me dis que oui, ça ne peut pas être impossible. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.