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Bonzi : « Il ne manque pas grand‐chose, mais le scénario me fait mal »

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Benjamin Bonzi, Rolex Paris Masters 2020, Simple Messieurs, 1er Tour, Photo : Philippe Montigny / FFT

Benjamin Bonzi n’a pas à rougir. 

Auteur d’un début de saison très inté­res­sant, le Français s’est incliné cette nuit face au 10e joueur mondial, Jannik Sinner, après une sacrée bataille de 2h40 de jeu (6–7(5), 6–3, 4–6). Passé à rien d’une première quali­fi­ca­tion en Masters 1000, le 62e mondial était forcé­ment déçu après la rencontre. 

« On va attendre quelques heures avant de voir le positif, là c’est dur. Je pense que je fais le match qu’il faut. Tennistiquement, c’était là. Le plan de jeu était bon, ça l’a plutôt bien gêné. Il ne manque pas grand‐chose, mais le scénario me fait mal. J’ai l’im­pres­sion que ses balles étaient un peu plus aiman­tées par la « trace blanche » que les miennes. Je m’ac­croche tout le match, je fais le « taf. Je reste sur le cap qu’on a fixé, je me bats, j’es­saie de le percuter, j’ar­rive à revenir. Il a été solide, il m’a sorti des très grosses frappes et il a super bien servi. Moi j’ai été un peu plus dans le dur au service (52 % de premières balles). Il m’a peut‐être manqué 7–8 % de premières balles pour avoir quelques points plus faciles par moments. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.