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Bonzi, tombeur de Rinderknech : « Je me sens bien donc pour­quoi pas envi­sager de battre ces mecs‐là ? »

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Benjamin Bonzi, Rolex Paris Masters 2020, Simple Messieurs, 1er Tour, Photo : Philippe Montigny / FFT

Benjamin Bonzi pour­suit son ascen­sion. En l’es­pace d’un mois, il vient d’en­chaîner un nouveau titre en Challenger (à Cherbourg), une demi‐finale à Marseille, une première sélec­tion réussie avec l’équipe de France, et enfin, une victoire au 1er tour du Masters 1000 d’Indian Wells contre son ami, Arthur Rinderknech : 6–3, 7–5, en 1h23. 

En pleine confiance, le 62e mondial aborde avec confiance son prochain match contre Lorenzo Sonego (21e).

« Comme tous les matchs, ça sera 50–50. Le niveau est super homo­gène. Je me sens bien donc pour­quoi pas envi­sager de battre ces mecs‐là ? La diffé­rence n’est pas mons­trueuse. Peut‐être que je vais me faire déchirer, peut‐être que je vais le déchirer, on ne sait pas. L’année dernière, ces joueurs‐là, je les emmer­dais, mais je ne gagnais pas forcé­ment. La grosse diffé­rence avec Marseille (sa première demi‐finale sur le circuit prin­cipal en février), c’est que j’ai réussi à les emmerder et à en battre un ou deux (notam­ment Aslan Karatsev, alors 15e mondial). Mentalement, c’est un cap passé. Je sens que je joue très bien donc il n’y a pas de raison que je n’ai pas une chance de gagner ce match », a assuré Bonzi dans des propos rapportés par L’Equipe. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.