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Bublik : « Federer, Nadal et Djokovic ne sont pas mes amis, c’est un peu plus facile de créer des liens avec Alcaraz et Sinner »

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Lors d’une inter­view publié sur le site de Roland‐Garros, Alexander Bublik a comparé les diffé­rentes géné­ra­tions du circuit, évoquant notam­ment sa rela­tion avec Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, qu’il juge plus natu­relle et chaleu­reuse que celle qu’il entre­te­nait avec Roger Federer, Rafael Nadal ou Novak Djokovic.

« Je pense que les jeunes apportent plus de panache au jeu. Je pense qu’ils sont plus cool, plus drôles, en quelque sorte, parce qu’ils sont plus jeunes. J’ai quoi, 15 ans de moins que Roger ? Et j’ai 11 ans de moins que Rafa et Novak. Donc pour moi, c’était plutôt une ques­tion d’ad­mi­ra­tion, de les regarder jouer. Et pas vrai­ment d’être à leurs côtés. Nous ne sommes pas amis. Nous ne pouvons pas être amis. Mais avec Carlos et Jannik, c’est un peu plus facile de créer des liens, parce que j’étais sur le circuit quand ils sont arrivés. C’est donc une rela­tion plus facile et plus amicale qu’avec les autres. Pour moi, ils apportent juste un côté cool au jeu. Je trouve ça cool de voir que Carlos est vrai­ment un feu follet, un gars marrant, très bruyant. Il a du style. Il porte des tenues complè­te­ment folles. Et Jannik est plus axé sur le style et l’élé­gance, et il a une approche plus froide sur le court, du moins. Parce qu’en dehors du court, je pense qu’il est plutôt sympa. Et je trouve ça vrai­ment cool. C’est vrai­ment cool de jouer à la même époque. C’est vrai­ment cool de les affronter tous les deux et de les défier parfois. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.