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Carlos Alcaraz, inter­rogé sur Joao Fonseca : « Pourquoi devrais‐je m’inquiéter ? »

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Alors que certains obser­va­teurs imaginent déjà Joao Fonseca (35e mondial à 19 ans) comme le possible « troi­sième homme » aux côtés de Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, le numéro 1 mondial dort pour le moment sur ses deux oreilles. C’est ce qu’il a expliqué en confé­rence de presse après sa quali­fi­ca­tion pour les quarts de finale du Masters 1000 d’Indian Wells, lors­qu’il a été inter­rogé sur le match entre Sinner et Fonseca. 

Q. Jannik a disputé un match très diffi­cile contre Joao. Il a dit que cela devien­drait de plus en plus diffi­cile pour lui s’il conti­nuait comme ça. Il a aussi dit que c’était bon pour le sport. Êtes‐vous d’ac­cord avec lui, ou peut‐être vous sentez‐vous un peu inquiet face à l’ar­rivée de ces nouveaux joueurs vrai­ment très bons ?
CARLOS ALCARAZ : Non, non. Pourquoi devrais‐je m’in­quiéter ? (sourire)
Q. Avez‐vous vu le match ?
CARLOS ALCARAZ : Un peu. Je n’ai pas pu voir tout le match, mais j’ai vu que Joao jouait très bien. Évidemment, quand quel­qu’un perd 7–6, 7–6 contre Jannik, cela signifie qu’il a dû très bien jouer et être très perfor­mant. Je suis donc très heureux de voir Joao grandir et de le voir jouer ce genre de matchs, à ce niveau. Je suis un joueur et une personne qui aime voir les joueurs progresser. En tant que personne et en tant que joueur, il est très jeune, et il va certai­ne­ment tirer des leçons de cette expé­rience. Je suis vrai­ment heureux de voir où en est Joao aujourd’hui, et nous allons certai­ne­ment le voir encore plus à l’avenir.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.