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Carlos Alcaraz : « Je suis quel­qu’un qui regarde beau­coup le télé­phone portable et je vois beau­coup de commen­taires. La plupart d’entre eux sont posi­tifs, mais il y en a qui sont mauvais. C’est diffi­cile de les gérer »

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Lors de son passage en confé­rence de presse après sa victoire auto­ri­taire face à Félix Auger‐Aliassime au troi­sième tour du Masters 1000 d’Indian Wells (6−2, 6–3 en 1h20), Carlos Alcaraz a été inter­rogé sur la période un peu compli­quée qu’il traverse depuis son titre à Wimbledon. 

Et le 2e joueur mondial a notam­ment admis qu’il avait parfois du mal à accepter certaines critiques. 

« J’ai eu un peu de mal à être moi‐même au cours des derniers mois et des derniers tour­nois. J’ai essayé de profiter de chaque match et de chaque point, mais il m’a été diffi­cile de main­tenir une inten­sité élevée en perma­nence. J’essaie de faire abstrac­tion de tout et de prendre du plaisir sur le court, ce qui est la chose la plus impor­tante pour moi. Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, je suis quel­qu’un qui regarde beau­coup le télé­phone portable et je vois beau­coup de commen­taires. La plupart d’entre eux sont posi­tifs, mais il y en a qui sont mauvais. C’est diffi­cile de les gérer, mais c’est ce que j’es­saie de faire, de m’isoler de tout, d’être moi‐même et d’ap­pré­cier chaque fois que je vais sur le terrain. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.