Récemment dans un article très intéressant signé Julien Rebouillet dans l’Equipe, il était question de la place plutôt peu enviable des tournois indoor placés après l’Open d’Australie. L’idée retenue par notre confrère était même de considérer que finalement la fin de saison se situait justement du côté du pays des kangourous. Une théorie qui n’est pas à ranger au placard si l’on constate le peu d’entrain que certains joueurs ont mis à jouer en salle cet hiver.
Si l’on suit ce raisonnement à la lettre, il est presque évident que la saison sur dur qui se profile sera donc la vrai démarrage de l’année tennistique. Il faut dire que tout le monde est là. Et que l’enchainement avec Miami, nous permettra de tirer de vrais enseignements avant de filer sur le tunnel, de plus en plus petit, de la terre battue.
Entre un Nadal, remis de ses émotions et de son virus, un Federer qui continue à expérimenter des pistes et un Djokovic rayonnant, on risque de voir de belles batailles. Pour Murray, ce sera évidemment un vrai test, tant l’écossais semble loin des trois nommés ci dessus en terme d’attitude et donc de niveau de jeu. Après il faudra forcément jeter un oeil
au parcours de Soderling, mais aussi des révélations comme Raonic ainsi que Dolgopolov. Coté tricolore, après cette semaine plutôt agitée, on se contentera d’une petite surprise, car le chemin semble encore long surtout sur un Masters1000 d’une telle densité. Dernier point, on mettra une petite pièce sur Del Potro, qui revient plus vite que l’on pouvait le penser. Bref, on va vivre un moment très chaud, ça tombe bien on ira dix jours en Californie avant de filer en Floride…
Publié le mercredi 9 mars 2011 à 20:37



