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Corretja sur Djokovic : « Cela fait main­te­nant un certain temps que Novak sélec­tionne les tour­nois auxquels il parti­cipe unique­ment lors­qu’il se sent au meilleur de sa forme »

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Absent depuis sa finale perdue contre Carlos Alcaraz à l’Open d’Australie le 1er février dernier, Djokovic va retrouver la compé­ti­tion face au Polonais Kamil Majchrzak (57e mondial) ce samedi à Indian Wells, où se tient le premier Masters 1000 de la saison. 

Ancien numéro 2 mondial, aujourd’hui consul­tant pour TNT Sports, Alex Corretja a évoqué la gestion du calen­drier de l’homme aux 24 titres du Grand Chelem, âgé de 38 ans. 

« Cela fait main­te­nant un certain temps que Djokovic sélec­tionne les tour­nois auxquels il parti­cipe unique­ment lors­qu’il se sent au meilleur de sa forme. Lorsqu’il ne se sent pas à 100 % sur le plan mental ou physique, il aban­donne et attend sa prochaine oppor­tu­nité. C’est comme un lion qui se tapit dans l’at­tente de sa proie. Lorsqu’il se sent bien, il revient sur le court. Avec Djokovic, on ne peut pas aller beau­coup plus loin que le prochain tournoi, car même s’il semble en très bonne forme, il peut décider de se reposer pendant trois ou quatre semaines, ou alors, même s’il ne semble pas au mieux de sa forme, il peut vous surprendre et commencer à remporter beau­coup de matchs. À l’heure actuelle, il est capable de tout. Pour Novak, l’af­fec­tion du public est très impor­tante, il aime se sentir aimé, et il apprécie beau­coup cela. On va certai­ne­ment parler de lui, car il sera en bonne forme lors de prati­que­ment tous les tour­nois impor­tants de l’année. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.