Pour quitter Dubaï, où l’espace aérien était fermé en raison du conflit qui secoue actuellement le Moyen‐Orient, Daniil Medvedev a dû se rendre à Oman en voiture avant de prendre un avion pour Istanbul, puis pour Los Angeles, en compagnie de ses compatriotes Andrey Rublev et Karen Khachanov.
Bloqué quelques jours aux Emirats Arabes Unis, où il a été titré la semaine dernière, le 11e joueur mondial est arrivé tardivement à Indian Wells, où se tient le premier Masters 1000 de l’année.
En conférence de presse après sa victoire contre Alejandro Tabilo (40e mondial) pour son entrée en lice au deuxième tour (6−4, 6–2), le Russe a raconté cette expérience pour le moins inhabituelle.
« Je séjournais dans un hôtel où quelque chose s’est produit et nous avons donc dû évacuer pendant la nuit avec ma femme. Après, je pense que ça dépend du type de personne que vous êtes et de la situation dans laquelle vous vous trouvez. Si j’avais été avec mes enfants, j’aurais probablement été plus stressé. Mais ils étaient à la maison à Monaco. Donc je me suis dit : ‘L’essentiel est de trouver comment se rendre à Indian Wells’. Je vais être honnête avec vous, si ce n’était pas pour le tennis, je pense que je serais probablement resté à Dubaï, car je m’y sentais en sécurité. Je me trompe peut‐être, mais c’est ce que je ressentais là‐bas. Mais pour moi, l’important était de trouver comment nous rendre à Indian Wells et comment ramener ma femme auprès de nos enfants à Monaco. Nous avons réussi à le faire. Je pense qu’à Dubaï, nous n’étions pas trop stressés par la situation en elle‐même, mais plutôt par la manière dont nous allions nous en sortir. »
Publié le dimanche 8 mars 2026 à 12:28



