Comment définir le fameux « QI tennis » ? C’est le débat qui fait tant parler depuis le début du Masters 1000 d’Indian Wells.
Alors que plusieurs joueurs comme Alexander Zverev et Naomi Osaka se sont déjà exprimés à ce sujet, avec un avis particulièrement tranché de l’Allemand sur la domination d’Alcaraz et Sinner, Novak Djokovic a de son côté préféré livrer une réponse longue, argumentée et, donc, forcément intéressante.
« Je pense donc que c’est une approche assidue, holistique et multidisciplinaire qui définit vraiment le QI au final. Vous savez, quand vous avez beaucoup de coups dans votre arsenal sur le court, vous vous sentez plus à l’aise pour trouver des solutions. Quand vous vous heurtez à un mur mental, pour ainsi dire, quand vous n’êtes pas particulièrement satisfait de l’exécution de votre plan A ou de votre plan B, vous devez avoir un plan C, D, E, F, peu importe. Vous devez vous adapter à chaque joueur, à chaque surface, à chaque condition. Je veux dire, c’est évidemment beaucoup plus facile à dire qu’à faire, et cela demande des années de développement et tout le reste. Je parle ici du plus haut niveau. Bien sûr, certains joueurs sont plus doués que d’autres. Quand on les voit jouer sur le court, on se rend compte qu’ils ont peut‐être un QI tennistique plus élevé que les autres, ce qui leur permet de se sortir des situations difficiles, mais ce dont je parle, c’est de la constance, vous voyez, d’une carrière longue et couronnée de succès. »
Publié le mardi 10 mars 2026 à 18:45



