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Gaël Monfils : « Même lorsque j’ai atteint les demi‐finales à Roland Garros en 2008, ma mère ne pouvait pas vrai­ment dire que j’étais un bon joueur de tennis, parce qu’au fond d’elle‐même, elle pensait toujours que je pouvais me blesser et que tout pouvait s’arrêter »

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Avant de réussir ses débuts sur le Masters 1000 d’Indian Wells où il s’est faci­le­ment imposé face au Canadien, Galarneau (6−3, 6–4, en 1h20), Gaël Monfils s’est longue­ment exprimé en confé­rence de presse pour la dernière appa­ri­tion de sa carrière dans le désert californien. 

Et après avoir évoqué la diffi­culté d’évo­luer dans une ère comme celle aussi concur­ren­tielle du Big 3, le Français a été inter­rogé sur le moment où il a su qu’il allait devenir joueur de tennis profes­sionnel. Extraits. 

Q. À quel moment as‐tu commencé à avoir la certi­tude que tu étais assez bon faire carrière dans le tennis ?
GAEL MONFILS : C’est une bonne ques­tion. Vous savez, même lorsque j’ai atteint les demi‐finales à Roland Garros en 2008, ma mère ne pouvait pas vrai­ment dire que j’étais un bon joueur de tennis, d’une certaine manière, parce qu’au fond d’elle‐même, elle pensait toujours que je pouvais me blesser et que tout pouvait s’ar­rêter. Je ne sais pas vrai­ment comment l’ex­primer, mais d’une certaine manière, j’étais très confiant à l’époque, quand j’avais 10 ou 11 ans, et je le suis toujours aujourd’hui, mais en sachant que tout peut s’ar­rêter à tout moment, car ma mère avait très peur de cela. Elle me disait toujours de profiter, et je me sens comme le jeune Gaël. Aujourd’hui, je n’ai pas changé, j’ai toujours une forte confiance en moi. C’est peut‐être pour ça que tout m’ar­rive, mais si vous regardez quand j’avais 11 ans, dans les commen­taires sur YouTube, j’étais assez confiant.

A propos de l’auteur

Thomas S

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.