Intraitable depuis ses débuts sur le Masters 1000 d’Indian Wells (quatre victoire contre Svrcina, Shapovalov, Fonseca et Tien pour aucun set perdu), Jannik Sinner, de passage en conférence de presse après sa victoire face au jeune américain, a été interrogé sur la nouvelle saison de Formule 1.
Et en grand fan de sports automobiles et de celui‐ci en particulier, l’Italien, tel un spécialiste ou consultant, a livré une analyse plutôt détaillée. Extraits.
Q. Comme tu es un grand fan de Formule 1, je voulais te demander ton avis sur les nouvelles règles du championnat du monde qui vient de débuter, car elles sont très différentes de celles des années précédentes. Qu’as‐tu pensé en regardant la première course ?
JANNIK SINNER : Eh bien, il y a certainement eu beaucoup de dépassements, surtout pendant les 15 à 20 premiers tours entre George [Russell] et Charles [LeClerc]. Lewis [Hamilton] était aussi tout près derrière. C’est un peu différent, non ? Ce n’est certainement pas à moi de dire ce que j’en pense, mais il y a des aspects positifs et des aspects négatifs, comme pour tout : dans tout ce qui change, il y a des choses positives et des choses un peu moins positives. C’est déjà très difficile de piloter une Formule 1, et à mon avis, c’est encore plus difficile maintenant. On a vu l’erreur de Max [Verstappen] en qualifications après ce qu’il a dit, qu’une telle chose ne lui était jamais arrivée, donc à mon avis, les voitures sont très compliquées à piloter là‐bas. Il y a des écuries qui ont un moteur puissant. Ferrari est là, Mercedes a actuellement un petit plus, mais la saison est longue, on verra bien.
Publié le samedi 14 mars 2026 à 16:50



