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Joao Fonseca, avant d’af­fronter Sinner pour la première fois : « Si les gens disent que je peux riva­liser avec Jannik ou Carlos Alcaraz, j’es­saie de voir cela de manière positive »

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Tombeur de Raphaël Collignon, de Karen Khachanov en sauvant deux balles de match, et de Tommy Paul dimanche (6−2, 6–3), Joao Fonseca s’est offert le droit de défier Jannik Sinner pour la première fois, à l’oc­ca­sion des huitièmes de finale du Masters 1000 d’Indian Wells. 

En confé­rence de presse, le jeune Brésilien de 19 ans, 35e mondial, en a profité pour évoquer tout l’en­goue­ment et l’emballage média­tique autour de lui. 

« Je ne pense pas que j’aime ou que je n’aime pas. J’essaie simple­ment d’agir comme d’ha­bi­tude, de faire mon travail. Si les gens disent qu’ils pensent que je peux être bon, que je peux bien jouer au tennis, que je peux riva­liser avec Alcaraz et Sinner, alors j’es­saie de voir cela de manière posi­tive, non pas comme une pres­sion, mais comme un privi­lège. Les gens disent cela, donc j’ai le jeu, j’ai le niveau. Alors conti­nuons à travailler et essayons de faire de mon mieux pour y arriver. Je pense que c’est ma menta­lité. Comme je l’ai dit, je suis quel­qu’un de détendu et très calme, alors j’es­saie juste de prendre les choses posi­tives et de les inté­grer dans mon quotidien. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.