Accueil ATP ATP - Indian Wells

La révé­la­tion inquié­tante d’Ugo Humbert : « Je n’ai pas envie de traîner ça pendant des semaines et des semaines »

5522
Tennis - Dubai 2024 - Atp -

S’il s’est imposé contre le 151e mondial Patrick Kypson (6−4, 6–4) pour son entrée en lice sur le Masters 1000 d’Indian Wells, Ugo Humbert a serré les dents. 

Il a en effet révélé à L’Equipe après sa victoire souf­frir d’une gêne au « niveau de l’ad­duc­teur » depuis le tournoi de Doha, ayant eu lieu juste avant sa magni­fique semaine à Dubaï. 

« Je n’ai pas pu trop m’en­traîner depuis que je suis arrivé. Déjà parce que j’ai beau­coup joué ces dernières semaines, il y avait le déca­lage donc j’ai pris le temps de me reposer. Et puis toute la semaine à Dubaï, j’ai géré une petite douleur à l’ad­duc­teur droit que j’ai depuis Doha. Dès que j’al­lais sur le court, je ne savais pas si j’al­lais vrai­ment jouer. Ça m’a aussi enlevé du stress pendant ma semaine à Dubaï. Et là, je l’ai sentie à la fin du premier set. Pas plus que la semaine dernière, mais ça m’a fait un peu pani­quer. Je vais bien faire les soins et on va voir au jour le jour. Donc je n’ai pas pu trop m’en­traîner. Je n’ai refait des points que ces deux derniers jours. Je me suis entraîné une heure par jour donc j’ai peu joué dans ces condi­tions », a expliqué le 14e mondial, qui a égale­ment déclaré « ne pas avoir envie de traîner ça pendant des semaines et des semaines ».

Reste à savoir dans quel état physique se présen­tera le numéro 1 fran­çais face à Tommy Paul au troi­sième tour. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.