Daniil Medvedev n’est pas un joueur qui laisse le public et les fans de tennis indifférents.
Connu pour son caractère bien trempé sur le court et ses attitudes parfois très limites, comme récemment lors de sa victoire face à Jack Draper en quarts de finale du Masters 1000 d’Indian Wells, le Russe a été interrogé de manière assez drôle à ce sujet par un journaliste brésilien en conférence de presse.
Et comme l’intéressé l’explique, il n’est pas du tout comme ça dans la vie de tous les jours. Extraits.
Q. Je te promets que je ferai de mon mieux. Je viens du Brésil. Je ne sais pas si tu le sais, mais on t’a donné un surnom là‐bas. On t’appelle « Malvadao », parce que ça s’écrit comme « Medvedev », n’est‐ce pas ?
DANIIL MEDVEDEV : J’espère que ça veut dire quelque chose de gentil. (Rires.)
Q. Oui, c’est un « méchant », mais c’est une façon sympathique de désigner un méchant, plutôt un anti‐héros qu’un méchant. Et tu as beaucoup de fans. Les gens là‐bas t’adorent. Tu le savais ? Qu’est‐ce que tu en penses ?
DANIIL MEDVEDEV : Je n’en avais aucune idée. Je suppose que je le suis sur le court. Dans la vie, je ne suis pas du tout ce genre de personne. Je suppose que sur le court, je peux souvent être un anti‐héros. Et je dis toujours que j’adorerais jouer davantage en Amérique du Sud. J’ai joué deux fois au Mexique, et c’était sympa. Il y a tellement de fans et tout ça. Mais ils jouent sur terre battue pendant la saison sur dur, donc, par exemple, j’ai gagné deux fois à Dubaï. C’est un peu difficile pour moi d’y aller. Mais bon, une fois dans ma vie, peut‐être lors de ma dernière année sur le circuit. Ça va être une décision difficile. Soit je joue les tournois que j’adore et que j’ai remportés, soit je me dis : « Tu sais quoi, peut‐être avant ma dernière année, je pourrais venir là‐bas ou participer à des matchs d’exhibition. J’adorerais vraiment y aller, visiter et découvrir le tennis là‐bas.
Publié le samedi 14 mars 2026 à 13:43



