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Arthur Fils sur la disqua­li­fi­ca­tion d’Ymer : « C’est un peu bizarre, j’ar­rive vers mon banc, j’en­tends un gros bruit, je me tourne et je vois Mike un peu en train de s’énerver contre la chaise d’ar­bitre. Le tennis, c’est un peu un sport qui rend fou »

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Si Arthur Fils ne s’en réjouis­sait pas mercredi, il a profité de la disqua­li­fi­ca­tion de Mikael Ymer (53e) en huitièmes de finale de l’ATP 250 de Lyon. Le Français de 18 ans venait de breaker pour mener 6–5 dans la première manche et allait servir pour le set lorsque son adver­saire a été auteur d’un gros coup de sang.

« C’est un peu bizarre, j’ar­rive vers mon banc, j’en­tends un gros bruit, je me tourne et je vois Mike un peu en train de s’énerver contre la chaise d’ar­bitre. Le tennis, c’est un peu un sport qui rend fou. Les condi­tions n’étaient pas faciles, il y avait beau­coup de vent, ça nous a rendus assez nerveux, il a craqué un peu à la fin. Mais je ne m’at­ten­dais pas à ça. Je n’ai pas exac­te­ment compris ce qu’il s’est passé mais ce sont des choses qui arrivent, il ne faut pas lui en vouloir. On est de très bons amis en dehors du terrain. D’habitude, il est très cool, très calme », a souligné Fils en confé­rence de presse. 

Il affron­tera la tête de série numéro 1, le 10e joueur mondial Felix Auger‐Aliassime, ce jeudi pour une place dans le dernier carré de l’Open Parc. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.