On a beau dire mais il y a quelque chose de différent chez Fils.
Il donne vraiment l’impression de vivre tout cela comme un vrai apprentissage. Il est serein, vise le long terme sans s’affoler. Cette maturité lui permet d’accepter les échecs sans tout remettre en cause et en ayant la capacité de se projeter. C’est assez rare pour être souligné surtout chez un joueur tricolore.
En conférence presse, Arthur n’a cherché aucune excuse. Il a juste constaté la distance qui existait entre lui et les grands du circuit. Maintenant, il n’a qu’un projet, travailler pour pouvoir rivaliser.
« Ce que je veux, c’est pouvoir rivaliser avec ces joueurs, arriver à ces matchs avec une réelle chance. Cela va demander beaucoup, énormément d’entraînement. Je pars à Rome pour m’entraîner, puis j’aurai la semaine avant Roland‐Garros et on travaillera sans relâche toute la saison. J’ai encore de nombreuses années devant moi, c’est donc très positif. Je vais faire une petite pause et on se retrouve bientôt. »
Publié le samedi 2 mai 2026 à 09:50



