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Casper Ruud après avoir surclassé son adver­saire : « Je sais qu’il revient de bles­sure mais il n’y a pas moyen de le cacher. C’est un sport brutal »

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Contraint à l’abandon à Monte‐Carlo et forfait à Barcelone, Casper Ruud enta­mait ce samedi la défense de son titre sur le Masters 1000 de Madrid. Et il n’a pas fait de détail en lâchant seule­ment un jeu face au local, Jaume Munar : 6–0, 6–1, en 1h de jeu. 

Interrogé sur cette victoire expé­di­tive lors de l’in­ter­view d’après match sur le court, le Norvégien a comme souvent fait preuve de beau­coup de retenue et de classe envers l’un de ses adver­saires préférés (désor­mais 7–1 dans les confrontations). 

« Je connais bien Jaume. Je pense qu’aujourd’hui on pouvait voir qu’il n’était pas à 100 % de sa forme. Il ne servait pas à la vitesse à laquelle il sert habi­tuel­le­ment. Il revient d’une bles­sure au bras depuis Rotterdam. Il n’a pas beau­coup joué le dernier mois. Certaines de ces choses sont diffi­ciles avec le tennis. Je suis son adver­saire et je sais qu’il revient de bles­sure. Il n’y a pas moyen de le cacher. C’est un sport brutal. J’ai essayé de profiter de mon avan­tage et de jouer lourd, solide et aussi bien que possible… Faire beau­coup de retours dedans. Avec l’altitude ici à Madrid, si vous ne servez pas bien, c’est dur de dominer les points, disons. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.