Accueil ATP ATP - Madrid

Murray : « J’ai de grandes attentes sur ce tournoi »

59

Après un début de saison poussif marqué par une bles­sure au coude, Andy Murray a disputé deux tour­nois sur terre battue (Monte‐Carlo et Barcelone) pour des résul­tats mitigés : une défaite au troi­sième tour contre Albert Ramos‐Vinolas sur le Rocher et une élimi­na­tion par Dominic Thiem en demi‐finale en Catalogne. Finaliste l’année dernière et vain­queur en 2015, le numéro 1 affirme qu’il attend beau­coup de ce tournoi, un lieu qu’il aime où il se sent bien. Extraits de sa confé­rence de presse lors du Media Day.

Ses impres­sions sur le tournoi madri­lène…
« Je me plais ici. Je joue bien, surtout ces dernières années. Je pense que l’al­ti­tude aide un peu mon jeu sur la terre battue, cela rend les condi­tions un peu plus rapides, ce qui me plaît. Pour les fans, le lieu est génial. Vous avez de très bons courts d’en­traî­ne­ment et beau­coup de spec­ta­teurs viennent nous voir nous entraîner, pour nous les joueurs c’est super. Nous avons beau­coup d’es­pace dans la salle de sport, il y a de la bonne nour­ri­ture. L’organisation essaie toujours d’amé­liorer les choses chaque année, ils font un très bon travail. J’ai de grandes attentes sur ce tournoi. »

A propos de son niveau de jeu sur terre battue…
« Au début de la saison de terre battue, c’est toujours un peu plus délicat pour moi que sur les autres surfaces, car le mouve­ment n’est pas aussi naturel. Cela me prend du temps. Je dois travailler chaque année quand je reviens sur cette surface avant de me sentir vrai­ment à l’aise. Je pense que mon jeu convient bien à la terre et mes résul­tats des deux dernières années le montrent. Il me faut juste quelques semaines pour m’y adapter. De plus, mon dos a vrai­ment bien tenu sur l’ocre sur les deux, trois dernières saisons. Il n’y a aucun problème cette année. Je suis vrai­ment content de ça. »

A propos de la déci­sion de Djokovic de se séparer de son staff…
« De toute évidence, pour nous, cela semble soudain. C’est peut‐être quelque chose qui a été discuté pendant un certain temps. Vous ne le savez pas. Ce que je dirai, cepen­dant, c’est qu’il est diffi­cile de voyager avec la ou les mêmes personnes pendant 10, 11 ou 12 ans. Il est très rare aujourd’hui de voir des équipes ou des rela­tions de coaching durer aussi long­temps, simple­ment en raison de l’in­ten­sité d’une année de haut niveau. Vous passez énor­mé­ment de temps avec votre staff tout en étant éloigné de votre famille, ce n’est pas facile à gérer tous les jours. Je suis sûr qu’ils se sont séparés en bon terme comme l’a rappelé Novak. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.