
Après un début de saison poussif marqué par une blessure au coude, Andy Murray a disputé deux tournois sur terre battue (Monte‐Carlo et Barcelone) pour des résultats mitigés : une défaite au troisième tour contre Albert Ramos‐Vinolas sur le Rocher et une élimination par Dominic Thiem en demi‐finale en Catalogne. Finaliste l’année dernière et vainqueur en 2015, le numéro 1 affirme qu’il attend beaucoup de ce tournoi, un lieu qu’il aime où il se sent bien. Extraits de sa conférence de presse lors du Media Day.
Ses impressions sur le tournoi madrilène…
« Je me plais ici. Je joue bien, surtout ces dernières années. Je pense que l’altitude aide un peu mon jeu sur la terre battue, cela rend les conditions un peu plus rapides, ce qui me plaît. Pour les fans, le lieu est génial. Vous avez de très bons courts d’entraînement et beaucoup de spectateurs viennent nous voir nous entraîner, pour nous les joueurs c’est super. Nous avons beaucoup d’espace dans la salle de sport, il y a de la bonne nourriture. L’organisation essaie toujours d’améliorer les choses chaque année, ils font un très bon travail. J’ai de grandes attentes sur ce tournoi. »
A propos de son niveau de jeu sur terre battue…
« Au début de la saison de terre battue, c’est toujours un peu plus délicat pour moi que sur les autres surfaces, car le mouvement n’est pas aussi naturel. Cela me prend du temps. Je dois travailler chaque année quand je reviens sur cette surface avant de me sentir vraiment à l’aise. Je pense que mon jeu convient bien à la terre et mes résultats des deux dernières années le montrent. Il me faut juste quelques semaines pour m’y adapter. De plus, mon dos a vraiment bien tenu sur l’ocre sur les deux, trois dernières saisons. Il n’y a aucun problème cette année. Je suis vraiment content de ça. »
A propos de la décision de Djokovic de se séparer de son staff…
« De toute évidence, pour nous, cela semble soudain. C’est peut‐être quelque chose qui a été discuté pendant un certain temps. Vous ne le savez pas. Ce que je dirai, cependant, c’est qu’il est difficile de voyager avec la ou les mêmes personnes pendant 10, 11 ou 12 ans. Il est très rare aujourd’hui de voir des équipes ou des relations de coaching durer aussi longtemps, simplement en raison de l’intensité d’une année de haut niveau. Vous passez énormément de temps avec votre staff tout en étant éloigné de votre famille, ce n’est pas facile à gérer tous les jours. Je suis sûr qu’ils se sont séparés en bon terme comme l’a rappelé Novak. »
Publié le lundi 8 mai 2017 à 15:05


