AccueilATPATP - MadridMurray : "J’ai réussi à jouer un bon match"

Murray : « J’ai réussi à jouer un bon match »

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Andy Murray a été éton­nant par sa gestion du match contre Marcel Granollers, moins de 24 heures après sa victoire dans la nuit de mercredi à jeudi. Le Britannique a expédié l’Espagnol en deux petits sets (6–2 6–0). En confé­rence de presse, l’Écossais est revenu sur cet épisode.

Sur sa perfor­mance contre Marcel Granollers…

« C’était bien. J’ai voulu essayer de commencer le match avec le plus d’énergie possible pour pouvoir mener rapi­de­ment. Je savais qu’il avait joué un très long match hier (lire ce mercredi contre Gaël Monfils) et que si je pouvais être en tête, cet élan me servi­rait. Après le début, il était frustré au deuxième set, j’ai donc continué et j’ai réussi à jouer un bon match. »

Sur son premier match qui s’est terminé dans la nuit de mercredi à jeudi…

« Nous sommes sortis du court vers 3h du matin. Je me suis douché et je suis parti immé­dia­te­ment. Et proba­ble­ment vers 4h15, 4h30 j’étais au lit. Je me suis levé à 9h. J’ai essayé de dormir un peu plus avant que je vienne sur le site aujourd’hui (ce jeudi) pour m’entraîner et me préparer. C’était très diffi­cile. Je pense que Philipp (Kohlschreiber) et moi étions tous les deux frus­trés sur le court. Je ne dirai pas que le niveau de tennis était parti­cu­liè­re­ment bon ou que c’était un match très amusant. C’est ce qui arrive dans ces circons­tances. Vous n’allez pas obtenir le meilleur des joueurs quand vous êtes sur le court à 3h du matin. Si quelque chose ne va pas dans votre sens, vous êtes frustré. »

Sur l’éventualité de décaler la rencontre sur un autre court…

« Je pense que cela aurait été du bon sens. Je veux dire, que nous en avons un peu parlé, mais personne n’est venu nous voir jusqu’à minuit. »

Sur la possi­bi­lité d’ins­taurer une règle pour ne pas lancer des matches si tard…

« Je ne connais pas beau­coup de sport qui joue après minuit. J’aime regarder la boxe, ils combattent tard, mais jamais à 1H du matin. Je pense que les gens peuvent comprendre qu’il n’est en réalité pas possible de riva­liser à votre condi­tion maxi­male. Il faut juste parler avec les personnes appro­priées comme des méde­cins pour prendre une déci­sion basée là‐dessus. J’ai parlé avec Agnieszka Radwanska ce matin. Ils ont un accord avec la WTA pour ne plus mettre de joueuses sur le court après minuit. Mais je ne sais pas si c’est vrai ou pas. »

De votre envoyé spécial à Madrid