On a beau dire mais il y a quelque chose de différent chez Arthur Fils.
Il donne vraiment l’impression de vivre tout cela comme un vrai apprentissage. Il est serein, vise le long terme sans s’affoler. Cette maturité lui permet d’accepter les échecs sans tout remettre en cause et en ayant la capacité à se projeter. C’est assez rare pour être souligné, surtout chez un joueur français.
En conférence presse après sa défaite assez cinglante contre Jannik Sinner en demi‐finales du Masters 1000 de Madrid, Arthur n’a cherché aucune excuse. Il a juste constaté la distance qui existait entre lui et les grands du circuit. Maintenant, il n’a qu’un projet : travailler pour pouvoir rivaliser avec eux.
« Ce que je veux, c’est rivaliser avec ces joueurs, arriver sur ces matches et avoir mes chances. Ça va passer par beaucoup, beaucoup d’entraînement. Je vais aller à Rome, je vais m’entraîner. J’ai la semaine de prépa avant Roland‐Garros. On va s’entraîner encore et encore sans s’arrêter. J’ai toute la saison, j’ai encore des années et des années devant moi, donc c’est très positif. Mais là, maintenant, tout de suite, je vais juste aller couper un petit peu et revenir après. »
Publié le samedi 2 mai 2026 à 09:50



