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Sinner, qui s’est déplacé en personne pour voir jouer la nouvelle pépite du circuit : « Le son de sa frappe de balle est incroyable »

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Tennis - Monte Carlo Rolex Masters 2026 - ATP - 10/04/2026 -

Tout le monde ne parle que de lui en Espagne, d’au­tant plus après l’an­nonce du forfait de Carlos Alcaraz pour la suite de la saison de terre battue, dont Roland‐Garros.

Il faut bien avouer que Rafael Jodar a du tennis plein les mains et son parcours sur le Masters 1000 de Madrid commence à ressem­bler à celui de Barcelone où il s’est seule­ment incliné contre le vain­queur, Arthur Fils, en demi‐finales. 

Tombeur ce dimanche soir de Joao Fonseca dans une ambiance élec­trique à la Caja Magica, « Rafa » impres­sionne tout le monde par sa qualité de balle et sa matu­rité. Logique donc que Jannik Sinner, qui pour­rait l’af­fronter en quarts de finale, se soit même déplacé en tribunes pour appré­cier son jeu.

« C’est un joueur très talen­tueux », a déclaré Sinner en confé­rence de presse dans la capi­tale espa­gnole. « La promo­tion 2006 compte de très bons joueurs comme lui, Joao Fonseca ou Rei Sakamoto. C’est une très bonne cuvée. Jódar est vrai­ment très bon, il frappe très propre­ment et déve­loppe de la puis­sance avec beau­coup d’ai­sance. On entend le son quand il frappe, c’est incroyable. C’est un joueur promet­teur pour l’avenir, et il le montre déjà. J’aime son mental, il est calme et j’es­père qu’il conti­nuera à s’amé­liorer. Il a l’air très humble. Comme ce sont de jeunes joueurs, j’aime voir ces matchs en direct, car à la télé­vi­sion, on ne voit pas certaines choses. En vrai, c’est tota­le­ment diffé­rent. Jódar a un jeu très beau et très net. Il se déplace très bien. C’est un joueur très fort, comme beau­coup d’autres. Je ne veux pas le comparer à Joao ou à d’autres, mais ce sont tous des joueurs incroyables, très talen­tueux. J’aime être présent à ces matchs pour savoir ce que l’avenir nous réserve. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.