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Vicente, coach de Rublev : « 24 heures après avoir soulevé le trophée à Monte‐Carlo, il pensait déjà à la suite. Federer, Nadal et Djokovic ont compris ce sport de cette façon, c’est pour­quoi ils sont si bons »

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Lors d’une inter­view réalisé à Madrid par Punto de Break, Fernando Vicente, entraî­neur d’Andrey Rublev, évoque la menta­lité de son joueur qu’il compare à celles des plus grands. 

« C’est une ques­tion d’at­ti­tude, il faut essayer de garder une ligne, se rendre compte des choses que l’on doit améliorer et aller de l’avant. Je ne pense pas qu’il ait gagné Monte‐Carlo et qu’il soit heureux toute l’année, je dirais même que je suis plus heureux que lui. Andrey en veut encore plus. 24 heures après avoir soulevé le trophée, il pensait déjà à la suite. Federer, Nadal et Djokovic ont compris ce sport de cette façon, c’est pour­quoi ils sont si bons. Dans mon cas, le fait d’avoir un joueur qui pense déjà à la suite rend la vie quoti­dienne très facile. Travailler avec lui est merveilleux. La semaine après Monte‐Carlo, nous sommes allés à Banja Luka, avec Andrey très fatigué, mais il n’a rien laissé paraître. Et ici, à Madrid, il est arrivé déçu après avoir perdu la finale en Bosnie. Il avait gagné Monte‐Carlo, certes, mais c’était du passé », a expliqué le coach espagnol. 

Pour rappel, Rublev a été sorti en huitièmes de finale du Masters 1000 de Madrid par son compa­triote Karen Khachanov. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.