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Alcaraz : « Je n’ar­ri­vais pas à me calmer et je ne savais pas comment gérer mes émotions sur le court »

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Carlos Alcaraz peut être satis­fait de sa semaine anda­louse. Éliminé en demi‐finales de l’ATP 250 de Marbella par son compa­triote Jaume Munar, l’es­poir de 17 ans a eu le temps de s’of­frir la tête de série numéro 3 du tournoi, Casper Ruud, en quarts, après avoir battu l’éternel Feliciano Lopez. Interrogé à l’issue de sa défaite aux portes d’une première finale ATP en carrière, l’ac­tuel 133e mondial a notam­ment insisté sur l’im­por­tance de toujours garder une atti­tude posi­tive sur le court, ce qu’il n’est pas parvenu à faire face à Munar. 

« J’ai gagné trois matchs et je joue à un niveau élevé. Je quitte Marbella avec un bon goût dans la bouche. Il aurait mieux valu gagner aujourd’hui et atteindre ma première finale ATP, mais il faut avoir le bon côté des choses. Je suis venu ici à Marbella pour apprendre et je pense que j’ai réussi à ce niveau‐là », a d’abord déclaré le jeune espa­gnol avant de revenir sur son atti­tude. Mon seul regret est peut‐être mon atti­tude sur le court aujourd’hui (samedi). Je n’ar­ri­vais pas à me calmer et je ne savais pas comment gérer mes émotions sur le court. Je réagis­sais par impul­sion et je n’avais pas une bonne atti­tude. Cela m’a fait mal lorsque je n’ai pas pu déve­lopper mon meilleur tennis. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.