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Murray (battu pour la 6e fois de suite) : « Je n’ai pas crié devant mon télé­phone en lisant cet article mais j’étais surtout déçu. Je connais depuis long­temps celui qui l’a écrit. Et les gens qui connaissent ma carrière savent combien il peut être diffi­cile d’ac­com­plir ce que j’ai fait après mes soucis à la hanche »

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Andy Murray ne s’en sort pas. 

Battu au premier tour à Marseille par Tomas Machac (7−5, 6–4), l’an­cien numéro 1 mondial, aujourd’hui 49e, a subi une sixième défaite de suite (quatrième de la saison) et un neuvième revers sur les dix derniers matchs. 

Dans des propos rapportés par L’Equipe après son match, le Britannique a mis les choses au clair en reve­nant notam­ment sur l’ar­ticle du jour­na­liste qui l’a envoyé à la retraite.

« Je n’ai pas crié devant mon télé­phone en lisant cet article mais j’étais surtout déçu. Les gens qui connaissent ma carrière savent combien il peut être diffi­cile d’ac­com­plir ce que j’ai fait après mes soucis à la hanche. Ça ne s’était pas fait dans d’autres sports. J’espère que beau­coup d’autres joueurs pour­ront conti­nuer après une telle opéra­tion (pose d’une prothèse). La chose la plus simple pour moi, ç’au­rait été d’ar­rêter ma carrière. Mais je continue parce que j’adore le jeu. J’aime m’en­traîner. En ce moment, c’est sûr, ce n’est pas facile en compé­ti­tion. Mais ce qui se passe en ce moment n’af­fecte en rien ma carrière. Aucune série de défaites ne chan­gera ce que j’ai accompli quand j’étais en forme, et avec deux hanches. C’est pour ça que j’étais déçu. Je connais celui qui a écrit cet article depuis longtemps. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.