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Simon veut « rester seul »

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Double vain­queur de l’Open 13 Provence (en 2007 et 2015), Gilles Simon a réussi ses débuts dans la cité phocéenne en élimi­nant Maximilian Marterer en deux tie‐breaks, 7–6(3), 7–6(4) et 1h52 d’un gros combat.

Gilles Simon aurait pu être embarqué dans un troi­sième set de tous les dangers face à Maximilian Marterer, un joueur en forme et récent vain­queur du Challenger de Cherbourg. Le Niçois a sauvé deux balles d’égalisation à un set partout à 5–4 après avoir mené 7–6(3), 3–1. « Il y a des moments où on est bien avec un break d’avance, d’autres où on est moins bien avec deux balles de set à sauver. Ça se joue à pas grand‐chose, ça tourne très vite. Je l’avais déjà joué à Hambourg (en 2017) et ça avait déjà été très dur, a rappelé Gilles Simon. Le match a été assez simi­laire. Il a un coup droit où il frappe très fort et que l’on ne voit pas partir. En revers, c’est plus prévi­sible mais ça reste pénible car il est bas et il trouve des angles court croisé. Sur la fin du match, il a commencé à rajouter l’amortie, ce qui était un problème supplé­men­taire. Le seul moment où j’ai trouvé le bon compromis pour le jouer c’était dans les deux tie‐breaks. »

Après un début d’année promet­teur marqué par un titre à Pune, Gilles Simon a été ralenti par une bles­sure à la cuisse à l’Open d’Australie. « J’ai eu une bles­sure en Australie alors que ça fait un moment que je n’en avais pas eu une alors que je jouais très bien. La semaine dernière était assez galère, aujourd’hui (lire ce mardi) ce n’était pas parfait » a souligné Gillou. Raison pour laquelle il a décidé de voyager avec un kiné à ses côtés. Néanmoins, comme c’est le cas depuis l’au­tomne dernier, il souhaite rester seul concer­nant son tennis : « Je suis avec mon kiné, mais sinon je suis tout seul. J’étais dans une période où je ne prenais plus personne parce que j’avais vrai­ment besoin d’être seul. Physiquement, ça devient dur. Je ne suis pas vieux mais pas tout jeune pour le tennis (sourire). Si au niveau du jeu et du tennis je veux rester tout seul, c’est très impor­tant et encore plus pour un joueur comme moi, d’avoir mes jambes et mes bras pour pouvoir jouer. » Dès que cela chan­gera, Gilles Simon ne manquera « de faire une annonce ».

De votre envoyé spécial à Marseille

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