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Arthur Fils, après sa victoire contre Valentin Vacherot : « Je ne célèbre pas pour l’instant »

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Un quart de finale à Montpellier, un premier tour à Rotterdam, une finale à Doha, un quart à Indian Wells et au minimum un nouveau quart de finale à Miami : c’est le bilan hono­rable d’Arthur Fils depuis son retour de bles­sure février, après avoir été éloigné du circuit pendant plus de six mois pour soigner son dos. 

En démons­tra­tion face à Stefanos Tsitsipas au troi­sième tour (6−1, 6–0), le Français de 21 ans a remporté un match plus diffi­cile ce mardi contre le Monégasque Valentin Vacherot en huitièmes de finale : 6–4, 6–7(4), 6–4, en 2h14. 

Si aucun autre joueur fran­çais depuis Yannick Noah n’avait enchaîné de quarts de finale à Indian Wells et Miami deux années de suite, le 31e mondial a montré lors de l’in­ter­view sur le court qu’il était loin d’être rassasié. 

Question : « Qu’est‐ce qu’il t’a fallu pour revenir à ce niveau après ta bles­sure ? Comment célèbres‐tu le fait d’avoir atteint deux quarts de finale d’af­filée (à Indian Wells et Miami, comme l’an dernier) ? »

Arthur Fils : « Je ne célèbre pas pour l’ins­tant. Je veux aller en demi‐finale, vous savez ? J’ai dû travailler dur. On a beau­coup travaillé avec l’équipe. Je suis très heureux d’être de retour à ce niveau. J’espère que je vais encore m’amé­liorer. C’est très agréable. »

Pour tenter de se quali­fier en demi‐finales d’un Masters 1000 pour la première fois de sa jeune carrière, Arthur Fils affron­tera le vain­queur du match entre Tommy Paul (23e mondial) et Tomas Martin Etcheverry (32e).

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.