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Arthur Fils est vrai­ment diffé­rent : « Honnêtement, ça ne repré­sente pas grand‐chose d’être en demi‐finales »

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S’il a évidem­ment explosé de joie après sa victoire folle contre Tommy Paul en quarts de finale du Masters 1000 de Miami, rencontre au cours de laquelle il a sauvé quatre balles de match de suite dans le jeu décisif du troi­sième set, Arthur Fils n’est clai­re­ment pas rassasié. 

Absent des courts pendant près de huit mois à cause d’une bles­sure impor­tante au niveau du dos, le Français semble avoir passé un vrai cap dans son approche mentale des matchs et même plus globa­le­ment de sa carrière.

Pour s’en rendre compte, il suffit de lire ses propos, à la fois lucide et ambi­tieux, suite à cette première quali­fi­ca­tion pour le dernier carré dans un tournoi de cette envergure. 

« Honnêtement, ça ne repré­sente pas grand‐chose d’être en demi‐finales. Le plus impor­tant, c’est de gagner les matches, que ce soit une finale ou un premier tour. Je suis concentré sur le fait de gagner le prochain match face à Jiri, un très bon joueur. Mais si on revient six ou huit mois en arrière, quand j’étais blessé au dos, si on m’avait dit que j’al­lais jouer une demi‐finale à Miami, j’au­rais signé tout de suite. Mais ce n’est pas le plus impor­tant. Le plus impor­tant, c’est le travail qu’on fait au quoti­dien, et grâce à ce travail, on obtient des oppor­tu­nités et on arrive à les saisir » a déclaré Arthur Fils chez nos confrères de L’Équipe.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.