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Djokovic sur la plainte déposée par son asso­cia­tion : « Pour être franc avec vous, il y a des choses avec lesquelles je suis d’ac­cord et il y a aussi des choses avec lesquelles je ne suis pas d’accord »

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En confé­rence de presse avant son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Miami, où il va affronter Rinky Hijikata (86e), Novak Djokovic a forcé­ment été inter­rogé sur l’ac­tion en justice lancée par la PTPA (l’as­so­cia­tion des joueurs qu’il a co‐fondée en 2019 avec Vasek Pospisil) contre l’ATP, la WTA, l’ITF et l’ITIA.

« C’est un procès clas­sique. Pour être franc avec vous, il y a des choses avec lesquelles je suis d’ac­cord et il y a aussi des choses avec lesquelles je ne suis pas d’ac­cord. Et je trouve que certains mots sont plutôt forts (« cartel » et « système corrompu » par exemple) mais j’ima­gine que l’équipe qui s’oc­cupe de ça sait ce qu’elle fait et quelle termi­no­logie elle doit utiliser pour provo­quer quelque chose. Je n’ai jamais été un supporter de la divi­sion dans notre sport mais je me suis toujours battu pour une meilleure repré­sen­ta­tion des joueurs de manière globale. Je pense que nous ne sommes pas encore au point où on devrait être et où la plupart des joueurs pensent que nous devrions être. Pas seule­ment sur les ques­tions de prize‐money mais aussi sur plein d’autres points qui figurent sur ce docu­ment. C’est un processus et pour être honnête, je ne peux pas prévoir comment tout ça va tourner. »

Pour rappel, le nom de l’homme aux 24 titres du Grand Chelem n’est éton­nam­ment pas apparu dans la liste des joueurs ayant posé leur signa­ture pour s’associer à la plainte

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.