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Frances Tiafoe, tota­le­ment surclassé par Jannik Sinner : « Voici ce qui est le plus impres­sion­nant chez lui »

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Australian Open - Melbourne - 13�12025

Alors qu’il retrou­vait Jannik Sinner pour la première fois depuis sa défaite en finale à Cincinnati en 2024, Frances Tiafoe s’est montré inca­pable de riva­liser avec le récent lauréat d’Indian Wells.

Sèchement battu 6–2, 6–2 en 1h10 de jeu à l’oc­ca­sion des quarts de finale sur le Masters 1000 de Miami, l’Américain a livré son ressenti lors de la confé­rence de presse d’après match. Et il n’a pas manqué de louer les qualités de son adver­saire et bourreau. 

« Je dois juste m’amé­liorer un peu dans ces matchs. J’ai affronté des joueurs du Top 5 ou du Top 10, et je n’ai pas toujours donné le meilleur de moi‐même, mais je suis quand même content de ce que j’ai fait. Je veux dire, c’est l’un des meilleurs frap­peurs que le tennis ait jamais connus. Il n’y a pas d’ex­cuses. Ce type est un sacré joueur. Il l’a prouvé face à tout le monde. Je n’étais pas au meilleur de ma forme, mais il m’a quand même mis dans des situa­tions vrai­ment, vrai­ment diffi­ciles. Je pense que le plus impor­tant, c’est que je ne lui ai pas mis la pres­sion au niveau du score. Qu’il soit n° 1 ou n° 2 mondial, peu importe, c’est un excellent atta­quant, et c’était le plus gros problème aujourd’hui (jeudi). Et le fait d’avoir été breaké tôt dans les deux sets. Ce qui est le plus impres­sion­nant chez lui, c’est qu’il est capable de faire la même chose encore et encore. Il frappe la balle de manière très propre avec une grande profon­deur, et il se déplace extrê­me­ment bien. Il sert à un rythme soutenu la plupart du temps, et il donne l’impression que le court est tout petit grâce à la façon dont il se déplace et frappe la balle avec une pureté incroyable à chaque coup. On a l’impression qu’il faut presque mettre un peu plus de pres­sion. Ça donne l’impression qu’il faut en faire trop. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.