Depuis qu’Alcaraz a expliqué que face à lui ses adversaires se mettaient souvent en mode Roger Federer, cela a forcément susciter des réactions. Nos confrères de l’Equipe sont donc allés interroger plusieurs joueurs du tour, si Arthur Rindekneck n’est pas forcément d’accord, c’est le cas Giovanni Perricard.
« Carlos a totalement raison. Notre point de vue, c’est qu’on n’a rien à perdre. Il y a beaucoup de pression de son côté et moins du nôtre. Si on ne tente rien, on perd. Il faut tenter des choses. C’est sûr qu’on est dans un état d’esprit différent et qu’on n’a aucune limite. Après, c’est clair que c’est dur d’avoir la même mentalité quand on joue un adversaire qui est à notre niveau ou qui est moins bon sur le papier. C’est sûr que ce serait beaucoup plus facile de l’avoir tout le temps. Mais il y a une réalité, c’est qu’on voit le classement, on sait qui est le joueur. Mais ça fait partie du tennis de savoir jouer avec la pression. Les meilleurs, comme Alcaraz, arrivent à gagner quand ils en ont beaucoup et qu’ils jouent mal. Il faut s’inspirer de ça »
Publié le lundi 23 mars 2026 à 10:50



