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James Blake (direc­teur du tournoi) répond à Ruud : « Je ne suis pas rancu­nier mais j’au­rais aimé que les choses se passent diffé­rem­ment. La meilleure façon est de me parler, de ne pas en faire des tonnes sur le court »

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« C’est une blague. Ce n’est pas de votre faute mais je vous dis simple­ment à quel point c’est grave », a lâché Casper Ruud, habi­tuel­le­ment discret, en se plai­gnant du service du tournoi auprès de l’ar­bitre lors de son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Miami contre le Français Luca Van Assche. 

Dans des propos accordés au Miami Herald et rapportés par Sportskeeda, James Blake, direc­teur du tournoi et ancien numéro 4 mondial, a réagi au coup de gueule du triple fina­liste en Grand Chelem. 

« Il vient de se faire breaker et c’est un moment de frus­tra­tion. Je comprends donc et je ne suis pas rancu­nier. J’aurais aimé que les choses se passent diffé­rem­ment. La meilleure façon est de me parler, de ne pas aller sur le terrain et d’en faire des tonnes mais je comprends tout à fait qu’en tant que compé­ti­teur, il était dans le feu de l’ac­tion. Je pense qu’il s’agit d’un cas où le fait d’avoir été joueur est très utile, car je sais recon­naître quand quelque chose est dit dans le feu de l’ac­tion et à un arbitre. Nous vivons dans une ère de réseaux sociaux où les choses sont reprises et prennent de l’ampleur. »

A noter que Ruud a été éliminé en huitièmes de finale par Nicolas Jarry : 7–6(3), 6–3.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.