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Jannik Sinner prévient Carlos Alcaraz : « Je sais quelles oppor­tu­nités j’ai et où j’en suis »

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Dans des propos relayés par Ubitennis à Miami, où il va affronter Jiri Lehecka (22e mondial) en finale pour tenter de réaliser le « Sunshine Double », Jannik Sinner a évoqué la course à la première place mondiale avec son grand rival, Carlos Alcaraz. 

Question : « L’année dernière, Alcaraz a clai­re­ment affiché son objectif de rede­venir n° 1. Était‐ce votre objectif en début d’année ? Et à ce stade de la saison, vous avez de grandes oppor­tu­nités car vous n’avez pas joué l’année dernière (de février à mai en raison de sa suspen­sion) : y pensez‐vous et cela influence‐t‐il votre atti­tude ?« 
JANNIK SINNER : « Je pense que le clas­se­ment est une consé­quence de la façon dont on joue. Je sais quelles oppor­tu­nités j’ai et où j’en suis, mais ce qui compte pour moi, c’est d’essayer de donner le meilleur de moi‐même à chaque grand tournoi, surtout dans les tour­nois du Grand Chelem et les Masters 1000. Je connais les scéna­rios, j’en suis très conscient, mais tout peut changer en un seul tournoi, c’est comme ça que fonc­tionne le tennis. Il faudra aussi voir comment nous réagi­rons tous les deux à partir de Rome, car là‐bas, nous avons tous les deux pris beau­coup de points. Je suis heureux d’être dans cette posi­tion, mais comme je l’ai dit, ce n’est qu’une consé­quence de la façon dont je jouerai, dont il jouera et dont les autres joueront. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.