Alexander Zverev, Jenson Brooksby, Nick Kyrgios…Les dérapages se multiplient ces dernières semaines et l’ATP fait plutôt preuve de clémence dans ses sanctions. Pourtant, Kyrgios pense l’inverse. Toujours en furie après sa défaite contre Jannik Sinner en huitièmes à Miami, où il a traité « d’attardé » l’arbitre, Carlos Bernardes, l’Australien s’est positionné en victime.
« Ce n’est pas que je m’en fiche (des amendes), je pense que ce n’est pas juste. Shapovalov envoie une balle dans l’oeil d’un arbitre (en 2017, ndlr) : amende de 5000 dollars. Je lance une raquette sans toucher personne : 25 000 dollars. Où est l’équilibre ? Qu’est‐ce que j’apporte à ce sport ? C’est le problème avec le tennis, on ne protège pas du tout nos stars. On aime les exclure. L’ATP ne défend jamais ses joueurs. Je suis habitué, j’ai été habitué à ça toute l’année. Pour être honnête, ça craint. Je sais que je pourrais faire une grande semaine. J’ai joué des matches et le public est venu en masse », a lâché Nick, toujours bien remonté.
Publié le mercredi 30 mars 2022 à 13:13



