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La réponse de Rinderknech à Alcaraz : « Si les gars jouaient comme Federer, je pense qu’il serait plus enqui­quiné sur ses matches »

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« Pour être honnête, je suis parfois fatigué de jouer contre Roger Federer à chaque tour. J’ai l’impression que mes adver­saires jouent à un niveau vrai­ment incroyable. Je ne sais pas si je me trompe, mais j’ai l’impression que c’est toujours contre moi. S’ils jouaient à ce niveau à chaque match, ils devraient être mieux classés », décla­rait Carlos Alcaraz après sa victoire contre le Français Arthur Rinderknech au troi­sième tour du Masters 1000 d’Indian Wells.

Le numéro 1 mondial a fait une décla­ra­tion dans le même sens après sa défaite contre Sebastian Korda au troi­sième tour du Masters 1000 de Miami dimanche soir : « Quand les joueurs m’affrontent, ils n’ont pas la même pres­sion que contre d’autres joueurs. »

L’occasion pour L’Equipe de partager l’avis du Français Rinderknech (27e mondial), pas forcé­ment d’ac­cord avec l’Espagnol. 

« Je ne suis pas sûr qu’il joue à chaque fois des gars qui jouent comme Federer, expliquait‐il à Miami en début de semaine dernière. Si c’était le cas, Alcaraz ne gagne­rait pas tous ces matches comme il le fait. Quand tu le vois mettre des taules la plupart du temps à tout le monde, si les gars jouaient comme Federer, je pense qu’il serait plus enqui­quiné sur ses matches. C’est un peu comme toutes les équipes de Ligue 1 quand elles jouent le PSG, c’est un peu le match de l’année. Et occa­sion­nel­le­ment, certaines vont faire un match, on va dire, un peu au‐dessus de leur niveau. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.