Une nouvelle fois impressionnant cette nuit face à Alexander Zverev en demi‐finales du Masters 1000 de Miami, Jannik Sinner, qualifié pour sa deuxième finale consécutive après son sacre à Indian Wells, a mis tout le monde d’accord après un début de saison un poil poussif.
Souvent qualifié de « robot » par les fans, observateurs et même par certains de ses collègues, comme Joao Fonseca, l’ancien 4e joueur mondial, Greg Rusedski, a tenu à casser cette image en expliquant que l’Italien ne cessait de progresser et de peaufiner son jeu.
« Mentalement, ce joueur est extrêmement concentré, il est dans la zone. Physiquement, c’est un athlète exceptionnel. Il ne cesse de gagner en puissance. Régime alimentaire, nutrition, souplesse, perte de poids, solidité dans les coins du court. Avec cette combinaison, il est redoutable. C’est pour ça que je l’appelle Novak Djokovic 2.0. Il fait tout ce que fait Novak, mais en mieux, car il est aussi beaucoup plus jeune, donc c’est beaucoup plus facile pour lui de le faire. Certains disent qu’il est un peu ennuyeux, on a même évoqué son côté robotique. Personnellement, quand je le regarde, je ne vois pas cela. Il progresse constamment, il n’hésite plus à se projeter vers l’avant, il devient un meilleur joueur. Donc pour moi, Sinner est magnifique et formidable pour ce sport, et c’est pareil pour Alcaraz. On a deux personnalités contrastées. »
Publié le samedi 28 mars 2026 à 18:08



