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Murray lance un appel : « Il serait préfé­rable que la balle soit cohé­rente d’une semaine à l’autre à cause des bles­sures. Il faut laisser du temps entre les tour­nois pour que les joueurs s’ha­bi­tuent aux diffé­rentes conditions »

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Avant de quitter la Floride suite à son élimi­na­tion d’en­trée du Masters 1000 de Miami, Andy Murray a pris le temps d’aborder plusieurs sujets en confé­rence de presse dont le fameux débat autour de la qualité des balles né lors de la tournée austra­lienne en début d’année.

Et alors que les balles ont changé plusieurs fois entre diffé­rents tour­nois depuis Melbourne, les plaintes des joueurs n’ont pas cessé. Car après la grosse sortie de Tsitsipas qui estime même être blessé à cause des balles, le Britannique lui a emboîté le pas.

« Je ne sais pas si c’est la même balle que celle de l’Open d’Australie. Je pense que c’est la même société, mais pas la même balle. Je ne sais pas vrai­ment comment cela fonc­tionne. Évidemment, il serait préfé­rable que la balle soit cohé­rente d’une semaine à l’autre en ce qui concerne le problème des bles­sures. Il faut laisser du temps entre les tour­nois pour que les joueurs s’ha­bi­tuent aux diffé­rentes condi­tions. C’est quelque chose d’in­té­res­sant pour moi, car je me souviens qu’au début de ma carrière, lorsque je suis arrivé à Indian Wells, j’ai eu l’im­pres­sion que la balle était très petite, très vive et qu’elle volait beau­coup en l’air. Les courts étaient très lents. Ensuite, j’ai démé­nagé à Miami et lors des premières séances d’en­traî­ne­ment, j’ai toujours eu l’im­pres­sion que la balle était trop courte. La balle ne volait pas dans les airs, ce qui est tota­le­ment diffé­rent aujourd’hui. De mon point de vue, les courts sont beau­coup plus rapides ici, la balle est plus rapide et rebondit davan­tage. Ce n’était pas le cas aupa­ra­vant. Nous en discu­tons depuis long­temps et cela aide­rait s’il y avait un peu plus de régu­la­rité avec la balle. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.