Accueil ATP ATP - Miami

Sinner, après avoir dominé Moutet et doublé Djokovic : « Je ne joue pas pour ça »

4437

Si cinq joueurs du top 10 sont déjà tombés (Carlos Alcaraz, Alex de Minaur, Felix Auger‐Aliassime, Ben Shelton et Daniil Medvedev) et que deux autres avaient déclaré forfait avant le début du tournoi (Novak Djokovic et Lorenzo Musetti), Jannik Sinner n’a lui pas tremblé au troi­sième tour du Masters 1000 de Miami face à Corentin Moutet : 6–1, 6–4, en 1h12 de jeu.

Titré à Paris, Indian Wells et désor­mais qualifié pour les huitièmes de finale en Floride, le numéro 2 mondial n’a plus perdu le moindre match ni le moindre set en Masters 1000 depuis Shanghai en octobre dernier.

L’Italien reste sur une série de 26 sets consé­cu­tifs remportés, et bat ainsi le record de Novak Djokovic qui datait de 2016 (24 sets consé­cu­tifs). Une statis­tique presque anec­do­tique pour lui.

« Je suis très heureux, mais en même temps, je ne joue pas pour ça. Je suis très heureux d’être ici. C’est un tournoi qui m’avait manqué l’année dernière. Je suis donc très heureux. Tout peut arriver. Ce sport est impré­vi­sible. Nous essayons de rester très concen­trés, autant que possible. Ensuite, nous verrons ce qui nous attend au prochain tour. Je suis content de ma perfor­mance d’aujourd’hui. Nous essayons de nous améliorer. Pas de jour de repos entre les matchs, nous essayons de nous reposer. J’espère être prêt pour mardi », a réagi le joueur de 24 ans lors de l’in­ter­view sur le court. 

Il affron­tera l’Américain Alex Michelsen (40e mondial) pour une place en quarts de finale. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.