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À l’in­verse de Sinner, Alcaraz se lâche en confé­rence de presse : « Je tiens simple­ment à vous remer­cier pour cela. Je vais dire à mon entraî­neur que vous l’avez mentionné »

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De passage en confé­rence de presse après sa victoire compli­quée contre Etcheverry en huitièmes de finale du Masters 1000 de Monte‐Carlo, Carlos Alcaraz a été inter­rogé sur la gestion de ses émotions. Extraits. 

Q. Quand vous ratez un coup facile, on dirait que vous arrivez à oublier immé­dia­te­ment votre erreur et à toujours rester positif, avec cette atti­tude posi­tive. Est‐ce quelque chose que vous avez travaillé étant jeune ou est‐ce naturel, comme ça semble l’être pour tout le monde ? Pour certains joueurs, non, c’est parfois un problème. On rate un coup facile et on a cette atti­tude néga­tive qui change tout. Vous, vous souriez toujours, comme si de rien n’était. Comment faites‐vous ? Est‐ce naturel ou est‐ce que vous travaillez là‐dessus ?
Carlos Alcaraz. Tout d’abord, je tiens simple­ment à vous remer­cier pour cela. Je vais dire à mon entraî­neur que vous l’avez mentionné (sourire). C’est quelque chose que je travaille, car quand j’étais plus jeune, si je ratais un coup, je criais, je jetais parfois ma raquette. Je ne faisais que remplir mon esprit de pensées néga­tives tout le temps, et ces pensées néga­tives durait proba­ble­ment un jeu, deux jeux, dans ma tête. On a réalisé à quel point c’est impor­tant de remplir son esprit de choses vrai­ment posi­tives tout le temps. Même quand les choses ne vont pas bien ou même si on ne se sent pas bien sur la balle ou qu’on rate beau­coup de coups, plus on remplit son esprit de pensées posi­tives, plus vite les choses vont s’ar­ranger. C’est quelque chose sur lequel je travaille. Si je rate un coup facile, j’es­saie de comprendre ce qui s’est passé et de réflé­chir à comment j’au­rais pu mieux mieux faire, puis je me concentre sur le point suivant, et j’es­saie de faire ça tout au long du match. Je tiens simple­ment à vous remer­cier pour cela. Je vais dire à mon entraî­neur que vous l’avez mentionné (sourire).

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.